Quoi lire avant l’Halloween

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L’automne c’est bin cute pour jouer dehors dans les feuilles, cueillir des pommes (et envahir mes feeds sociaux), et magasiner des tricots XL, mais arrive des journées plus grises où l’envie de sortir est à moins 1 million. Dans ces moments-là, le mieux à faire est de s’enrouler dans sa doudou la plus confortable et de prendre un bon livre. Adepte des romans policiers, ma bibliothèque personnelle est surtout garnie de Kathy Reichs, d’Harlan Coben, de Fred Vargas et de Mary Higgins Clark.

Par contre, en cette période de l’année pré-halloweennienne, je ressens comme un besoin immoral (et assumé) d’une lecture un peu plus hardcore. Tsé, le genre de livre qu’il est difficile de lâcher, tellement la tension est haute et que l’intrigue, à son apogée, nous plonge dans un mélange d’angoisse ressentie et d’excitation malsaine. Les romans d’horreur sont, heureusement, disponibles en grande quantité, en style et en niveau d’intensité tous plus différents les uns que les autres.

L’horreur au Québec

En matière de lecture d’horreur, je jure que le Québec n’a rien à envier à personne ! Mon « chouchou » (nom affectif beaucoup trop mignon pour le personnage en question) est sans surprise, Patrick Sénécal. Auteur de romans d’horreur à succès, il compte plus d’une quinzaine de livres à son actif, incluant la petite série Malphas qui s’adresse plutôt aux adolescents.

J’ai lu pratiquement l’entièreté de l’œuvre de Sénécal et, malgré le fait que chacun de ces romans est venu me secouer jusqu’à la moelle, aucun n’a eu les mêmes répercussions qu’Aliss. Ce livre est en fait une reprise, version trash, du célèbre conte Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll. Ici, on pousse à l’extrême le concept de Sexe, Drogue et Rock N Roll, en y mêlant torture, sang et décadence, voir déchéance humaine. Même si l’œuvre date de l’an 2000 (littéralement), elle est toujours dans le haut de ma liste de romans noirs préférés.

J’attends avec impatience la sortie du dernier de Sénécal, Il y aura des morts, qui surviendra après l’Halloween, soit le 9 novembre !!

Source photo : http://sarahinzombieland.weebly.com/uploads/2/2/0/7/22073728/6847235_orig.jpg

Le maître

Impossible de parler de romans d’horreur sans évoquer le master chief en la matière, M. Stephen King, dont plusieurs de ces écrits ont fait l’objet d’une, ou de plusieurs adaptations cinématographiques. Parmi les « classiques » figurent Running Man, Carrie, La ligne verte et Misery.

Tantôt dans l’intrigue, tantôt dans le fantastique, tantôt dans l’horreur, le gourou du thriller maîtrise le suspense à la perfection et détient la recette parfaite pour faire trembler les lecteurs.

N’ayant pas encore lu Ça (It), et devant l’engouement que le film produit actuellement, je me promets d’en faire la lecture sous peu. Ce passage du résumé du livre, sur le site d’Archambault, m’a d’ailleurs convaincu : « Roman de l’enfance, tableau saisissant de la vie américaine, cette œuvre ambitieuse est une parabole du Mal enfoui, refoulé, et de la violence de ses réapparitions. C’est enfin, et surtout, une des plus grandes œuvres de Stephen King, un festival de terreur. ».

Source photo : http://fourthstreetreview.com/wp-content/uploads/2015/01/Stephen-King-Collage-e1422334474385.jpg

Un classique

Quand ton père te remet une vieille copie du livre de Dracula de Bram Stoker, en te mentionnant que lui-même n’a pas été capable de fermer l’œil à la lecture de ce roman alors qu’il avait plus de 18 ans, tu y repenses à deux fois avant de t’embarquer dans cette lecture.

On connait tous plus ou moins le personnage légendaire à la peau blanche qui dort dans un cercueil, mais le roman en soi mérite qu’on s’y attarde, principalement en cette période d’Halloween. Après tout, Dracula n’est-il pas l’emblème par excellence de cette fête « macabre » ?

Ceci dit, je ne m’y suis toujours pas risqué. Associant les histoires de vampires à la saga Twilight (well…), j’ai surtout peur de décrocher rapidement. Enfin, semblerait-il qu’il faut absolument lire ce chef-d’œuvre de la littérature noire, ne serait-ce que pour notre culture générale. Si le roman réussi à faire encore parler de lui aujourd’hui, plus de 100 ans après sa parution, c’est qu’il doit bien y avoir un petit je-ne-sais-quoi qui réussit à surprendre et à faire peur.

Le livre est là, dans ma bibliothèque et attend que je sois prête.

 

11 octobre 2017
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